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Archive for August, 2010|Monthly archive page

La lune et le chat

In poems on August 28, 2010 at 04:50

Et pourquoi la lune maigrit

Après que toute pleine, elle brille?

Est passé par là chat gris,

Qui récit suivant nous dit:

La nuit un chat semble gris;

Mais s’il est d’humeur aigrie,

La lune, amie, éclaircit

Son pelage, d’un ton roussi.

Le chat, un moment surpris,

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Amour, fort

In poems on August 27, 2010 at 02:05

Après de nombreux pleurs, dégoûté

Vidé de toute substance, animé

Sur le bord du précipice, infini

Un mot a suffit, complice

Pour me remettre sur orbite, hésite

Plus rien à perdre, désespoir

Tel était mon supplice, mémoire

Circule en moi, vivace

Plus rouge que la globule, espoir

Ce mot qui seul m’importe, demain

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Swinging Jam in Slumberland

In poems on August 25, 2010 at 03:14

Now we turn the tv off;

go to bed, that’s really tough!

______________

Julian an’ I, on a boat to slumberland,

joining for a jam, littl’ Nemo and his band.

Some wind, a sail here, a sail there,

not more does it take, to get there.

A short story ‘bout a sword,

brings our boat to the port.

For King Arthur, we’d have fought,

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Quelque part en Europe

In poems on August 16, 2010 at 18:55

Tu me fais payer cher ton amour

Seraient-ce nos souvenirs en commun

qui après quelques jours passés

entre tes bras me rattrapent

et me conduisent à vouloir te quitter

Tu resteras à jamais ma préférée

même si je le cache

devant tes nombreux amants

D’autres ont essayé de m’attirer vers elles

mais c’est en toi que je retourne sans cesse me ressourcer

Tu m’as présenté tes amis

qui sont devenus les miens Read the rest of this entry »

un piano dans ma poche

In undogegorized on August 15, 2010 at 00:39

Je ne te connais qu’à travers tes chansons

Ta voix m’est devenue familière à force d’user les sillons

Je devine tes peines et tes joies

Les partages sauf pour ta foie

Je devine ta haine et ton amour qui pardonne

Ceux qui te blessent ceux qui tendresse te donnent

Je sais que jamais je ne te rencontrerai

Malgré cela tu est là à mes côtés

Chaque fois que le son de ta voix résonne

Une multitude de frissons tu me donnes

Chaque fois que tes doigts sur le clavier tu couches

C’est mon âme perdue que tu touches

Les mots choisis sont durs

Les notes jouées sont pures

Ton visage est emplit de douceur

Tes yeux un soupçon moqueur

Ton corps m’incite à vouloir t’embrasser

Et pousse mon cœur à s’embraser

Je perds mon temps à vouloir t’aimer

Veux-tu dans mon visage cracher

Où donneras-tu une chance au môme

Lorsque tu seras le joyeux fantôme

Le moment approche

J’aurai un piano dans ma poche

© Laurent Dumas, 2010
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